La composition des textiles est en pleine mutation, et les vêtements écologiques fleurissent. Baobab Company est tournée vers l'éthique, grâce à une fabrication biologique et durable de ses vêtements.

 

L'organisme Éco Cert, a permis la bonne certification de nos textiles Gots. 

Qu’est ce que GOTS?

Gots (Global Organic Textile Standard), est le label qui a cherché à harmoniser les pratiques de certifications des textiles biologiques dans le monde.  C’est une enseigne reconnue dans le traitement des textiles bio à base de fibres organiques. Crée à l’initiative d’acteurs historiques, le référentiel à un niveau élevé d’obligation. Gots définit les critères environnementaux sur l’ensemble de la chaine d’approvisionnement de produits textiles organiques, tout en exigeant le respect des critère sociaux

Quand est ce que l’on peut être certifié Gots?

Qu’est ce que le Coton BIO? 

Gots certifie les produits textiles biologique. Le label permets de garantir l’origine biologique des fibres dans toutes les étapes de production et de transformation du textile conformément aux règles environnementales. Les textiles contenant un minimum de 70% de fibres biologiques peuvent être alors certifié GOTS. 

Qu’est ce que la production biologique?

Ce coton bio est issu du commerce équitable. Le coton peut être appelé bio ou organique, s’il a été cultivé sur une terre saine depuis au moins trois ans (une terre sans pesticides chimiques). 

La culture du coton biologique tient compte des ressources naturelles. Elle n’admet ni engrais chimique, ni pesticides, ni OGM. 

Le coton bio est fertilisé avec des engrais organiques. Les sols se renouvellent plus facilement et les espèces animales ne sont pas menacées. 

La production biologique est fondée sur un système de culture qui soutient et régénère la fertilité du sol sans l’utilisation de produits toxiques. 

Le premier coton certifié biologique est arrivé sur le marché au débuts des années 1990, cinq ans plus tard Baobab éclos. 

Le géant américain de l’agroalimentaire Monsanto, à voulut faire du Burkina Faso un modèle africain dans la production des organismes génétiquement modifiés, promettant plus de rendement, et moins de travail sur les champs… en somme une amélioration de vie, le progrès.

 

Bilan, sept ans plus tard le Burkina Faso a perdu en plus d’une nature mère, beaucoup d’argent; la qualité du coton n’est plus à la hauteur (en cause la longueur de la fibre considérablement rétrécie du coton), entrainant une baisse du prix sur le marché international.  

 

Le rêve à finalement laissé place à une réalité sombre:                 

              « (…) dégradation des sols et déforestation, effondrement du tissu social, intoxication par les pesticides, instabilité du prix du coton sur le marché mondial, concurrence du coton aux cultures vivrières du point de vue de l’occupation de l’espace et de l’exigence en main d’œuvre. Ce qui enfin, entraîne l’insuffisance alimentaire ». 

La terre est directement touché, et ses habitants en subissent les conséquences; 

            « L’huile extraite du coton contient des organismes modifiés au Burkina Faso. Or, nous consommons l’huile en très grande quantité et elle est aussi utilisée pour l’alimentation humaine », explique le généticien Jean Didier De Zongo.

 

        Le Burkina Faso en chassant le coton Bt de ses terres, fait un saut spectaculaire en arrière laissant une leçon d’humanité au monde entier.

L’utilisation du coton Bt (modifié génétiquement) ont eu un impact destructeur sur les terres de production tel que l’Inde, l’Asie et notamment l’Afrique;

            « Une récente étude scientifique réalisée par Navdanya a comparé la terre des champs où du coton Bt a été planté pendant 3 ans avec celle des champs adjacents. Résultat : une dégradation très importante des sols.

Il s'agit de la première étude à avoir examiné l'impact à long terme du coton Bt sur les organismes du sol.

En 3 ans, le coton Bt a réduit la population de microorganismes du sol de façon très importante. À ce rythme, une dizaine d'années de culture de coton OGM Bt pourrait entraîner la destruction totale des organismes du sol, laissant la terre morte, incapables de produire la nourriture. »

    Le Burkina Faso, premier producteur de coton en Afrique mais également l’un des pays le plus pauvre au monde, s’en est vu faire les frais… En effet, l’utilisation des cotons Bt a laissé un goût amer aux producteurs. 

 

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